Prochainement !!!

Recherche

A l'Honneur : mes partenaires

Ils m'ont fait confiance et ne le regrettent pas : ce sont mes partenaires.

Grâce à eux, les rêveries littéraires sont toujours plus nombreuses.

Je les remercie sincèrement et vous invite, chers lecteurs, à les découvrir au travers de quelques mots :   

 

Les éditions Points

La maison d'édition Rivière Blanche

Les éditions Sharon Kena

Les éditions Nathan

Les éditions Aux forges de Vulcain

Les éditions Sarbacane

L'agence Gilles Paris

Les éditions Robert Laffont

Les éditions Persée

Les éditions Flammarion

Les éditions Beaudelaire

Les éditions Télémaque

Les éditions Folio

Les éditions Mnémos

Les éditions JC Lattès

Les éditions Syros

Les éditions du Jasmin

Les éditions Le Livre de Poche

 

 

Me contacter

Chers lecteurs,

pour me contacter veuillez utiliser le formulaire suivant :

CONTACT

26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 10:59
Un vampire ordinaire,
écrit par Suzy McKee Charnas.

Publié en 1980.
Réédité en juin 2007. 


Quatrième de couverture :

Edward Weyland, professeur d’anthropologie à l’université de Cayslin, semble un bel homme. Mais ce n’est pas un homme. C’est un vampire, un prédateur qui se nourrit de sang humain, issu d’une espèce rare et ancienne, presque dotée de l’immortalité. Les humains fascinent Weyland, et surtout leurs rêves, car lui ne rêve pas, même durant ses longues périodes d’hibernation. Et parce que les humains fascinent Weyland, il entreprend une étrange relation avec une psychanalyste.
Une relation psychothérapeutique ? On peut en douter.
Mais l’une et l’autre vont succomber à une fascination réciproque, bien proche de ressembler à de l’amour, cette autre forme de prédation.
Suzy McKee Charnas a entièrement renouvelé, avec sensibilité, le thème du vampire. Un grand classique.



L’histoire débute d’une manière somme toute assez originale : « Un mardi matin, Katje découvrit que le professeur Weyland était un vampire, comme celui du film qu’elle avait vu la semaine précédente ». Soit. Aucune hésitation, on sait à quoi s’attendre. Cela m’a relativement déplu, j’aurais souhaité un peu plus de mystère, de recherche… Je ne me suis pourtant pas arrêtée là : au contraire, j’avais hâte d’en savoir plus.

 

Durant les 60 pages qui suivirent, je n’eus qu’une envie : arrêter ma lecture. En résumé, Katje de Groot, dame d’un certain âge, soupçonne le professeur Weyland d’être un vampire : elle va donc en quelque sorte l’espionner, glaner deux ou trois informations ici et là, et à chaque fois en tirer la conclusion qu’il s’agit d’un vampire. Ces conclusions s’avéreront finalement véridiques lorsque ce dernier l’attaquera. Totalement irréaliste ! J’ai vraiment été déçue. Tout d’abord, j’ai eu l’impression d’être prise pour une idiote : Katje a vu un film avec un vampire, Weyland se promène tard le soir, conclusion : Weyland est un vampire. Euhhh … un peu osé là, le syllogisme, non ?! A côté de ces suppositions parfois exaspérantes, on dénote un peu d’action : notamment la découverte – très vague - du laboratoire du professeur, entouré d’un mystère totalement inutile puisqu’au final il ne s’agit que d’un simple laboratoire qui ne sera plus – ou à peine- évoqué dans les chapitres suivants –l’abandon de l’idée m’a d’autant plus déçu qu’il y avait là matière à écrire. Ajoutons que dès les premières pages, on découvre très superficiellement un grand nombre de personnage qui en définitive ne seront plus évoqués dans le roman, voire dans le chapitre en question. A côté de cela s’ajoute bien d’autres défauts, telles que des coïncidences plus que faciles ; quelques phrases sur les Noirs et les Indigènes hors propos de l’histoire, placées là de manière à rappeler – notamment – la ségrégation raciale; des répétitions pas très engageantes telles que «  Katje émis un grognement », page 24, page 30 et un peu plus loin; sans compter une foule de détails inutiles tels que « C’était un cadeau au Club du personnel de l’Economie Domestique. Il manquait déjà de nombreux éléments, mais cela ne dérangeait pas Katje. », pages 18-19.

 

En bref, le personnage de Katje m’a paru ridicule, autant dans son comportement irrationnellement soupçonneux que dans ses propos avec les autres personnages. J’ai imaginé une Miss Marple ratée, choquée pour peu et aux propos raseurs ou tout bonnement navrants - « Mais il était en train de lui faire la cour ! ». La majorité des défauts que j’ai rencontrés, dont les quelques uns cités ci-dessus, auraient été excusés si l’histoire proposée tenait debout ; mais je n’ai trouvé qu’un récit incohérent car souvent irréaliste et simpliste malgré la multiplication de personnages et de détails inutiles. Le plus grand défaut est sans nul doute un manque cruel d’action. Le vampire est décrit comme dynamique, vivant : un récit à son image aurait été le bienvenu ! Je peux comprendre que l’auteur n’est pas désirée mettre de l’action dès le début de son récit, mais il est tout à fait possible de donner de la vie à un texte en jouant sur les effets de vitesse : des phrases lapidaires entrecoupées de passages descriptifs, analepses, prolepses etc. en sont autant de moyens ! Je n’ai trouvé qu’un récit à la hauteur du personnage de Katje : lent, lassant, navrant.

 

Le deuxième chapitre s’ouvre comme une conséquence de la fin du premier : le professeur Weyland est blessé – je vous épargne les détails – et capturé. Après la lecture de ce second chapitre, j’ai compris l’utilité du premier : si le vampire n’avait été blessé, le récit n’aurait pas pu se poursuivre. Pitoyable : écrire soixante pages pour blesser le vampire et permettre la progression de l’histoire ; il aurait été plus intéressant que l’histoire commence au chapitre 2, avec par la suite une voire plusieurs analepses expliquant comment le vampire a obtenu cette blessure, d’autant plus que dans ce deuxième chapitre, le vampire raconte brièvement à un personnage –Mark – par qui et comment il a été blessé.

 

Revenons aux faits : ce deuxième chapitre de 85 pages. Beaucoup plus captivant que le premier, j’ai pris du plaisir à le lire : on découvre réellement le vampire, et notamment ses deux côtés : humain et inhumain. Humain au travers de sentiments forts qui l’habitent tels que la peur, l’inquiétude, la curiosité (…); et inhumain car il n’en reste pas moins un vampire assoiffé et manipulateur. Au fil des pages, on apprend quelques détails intéressants sur le fonctionnement du vampire ; intéressants car ils évitent les clichés habituels. Toutefois, c’est un plaisir nuancé : de nombreux défauts subsistent. Mark, le personnage qui va côtoyer le vampire tout au long de ce deuxième chapitre, est un enfant – un collégien plus précisément- et l’auteur se sert de la naïveté de l’enfant pour faire avancer son histoire ; le défaut n’est pas dans l’idée de base, mais plutôt dans son exploitation beaucoup trop simpliste – je n’en dis pas plus. D’autre part, j’ai été particulièrement agacée par la répétition des « et » à la fois en milieu et en début de phrase : ici je m’adresse au traducteur qui me semble avoir oublié la beauté de la langue française.

Je n’ai compris le fonctionnement du roman qu’à la fin de ce deuxième chapitre : chaque chapitre est indépendant des autres, et donc les personnages découverts et auxquels le lecteur a pu s’attacher disparaissent de l’histoire. J’avoue que cela m’a déçu : j’aurais probablement apprécié que le vampire continue sa route en emmenant Mark – l’enfant. Trop cliché ? Certes, ce n’est pas sans rappeler quelques histoires de vampires, et en cela l’auteur a innové. Toutefois, ce que l’on appelle couramment des « clichés » ne sont-ils pas des éléments créés pour satisfaire le besoin des lecteurs de trouver une part d’humanité au cours de leur lecture ? De se retrouver eux-mêmes dans le comportement des personnages ? Peut-être ces clichés sont ils récurrents parce qu’ils sont efficaces, voire nécessaires ? (…)

 

Le troisième chapitre, intitulé « La dame à la licorne », commence page 159 pour se terminer page 260. Je donne ces quelques détails pour souligner ma plus grande déception : la quatrième de couverture du roman – alléchante, il faut le dire – ne concerne que ce chapitre de cent pages ; ce n’est donc pas une quatrième de couverture de roman, mais plutôt une présentation de chapitre. Je ne vais pas aller plus loin dans mes réflexions sur ce choix de l’éditeur, je vous laisse tirer vos propres conclusions.

Ce troisième chapitre est de loin le plus intéressant du roman ; Weyland, pour expliquer à ses collègues et supérieurs sa mystérieuse disparition  et réapparition, entame une – fausse - psychanalyse. Son but est d’obtenir le document certifiant de sa santé mentale ; il va donc passer de nombreuses heures en compagnie de Floria – la psychanalyste. Toutefois, il va consacrer ces heures à expliquer – en long, en large et en travers – sa véritable nature, mettant ainsi Floria dans le secret. L’idée de la psychanalyse m’a beaucoup plu – bien que ce chapitre m’ait fortement rappelé le si célèbre Entretien avec un vampire, de Anne Rice – mais encore une fois, j’ai été déçue par son exploitation trop simpliste à mon goût. Pour faire bref, j’ai eu la désagréable impression que l’auteur désirait exposer sa théorie sans faille sur les vampires – reproduction, alimentation, chasse, attitudes mentales et physiques, etc. : tous les sujets ou presque sont abordés. Le vampire raconte, la psychanalyste écoute et pose parfois quelques questions. Les moments les plus captivants sont probablement les récits de chasse que lui fait le vampire, mais là encore le lecteur reste sur sa faim : la chasse au bétail humain, décrite comme intense, est racontée d’une manière très plate. Weyland dit ne pas pouvoir s’en passer, que la faim surpasse tout le reste dès qu’elle se fait ressentir, mais je n’ai jamais ressenti ce manque, ce désir insatiable. Ce chapitre se termine finalement et sans surprise – c’était tellement prévisible – par une relation sexuelle entre le vampire et sa psychanalyste.

 

Les deux derniers chapitres sont similaires au niveau de leur fonctionnement : on ne retrouve aucun des personnages rencontrés précédemment, seul le vampire continue d’évoluer au fil des pages. Je n’ai trouvé aucun intérêt au quatrième chapitre, qui m’a semblé terriblement ennuyeux – de trop longues descriptions d’un opéra –, et à nouveau j’ai relevé quelques défauts. Pour n’en citer qu’un : page 303, une scène « d’action » nous est proposée – le vampire doit disparaître des lieux et pour se faire va emprunter un chemin légèrement risqué ; voici un extrait de ce passage : « S’il se suspendait au parapet en étendant complètement les bras, les semelles de crêpe de ses chaussures arriveraient à environ un mètre cinquante de la structure entretoisée. » Le manque de rythme dans cette phrase – ainsi que dans tout le roman – m’a déçu : nous sommes face à un prédateur en fuite, et l’action ne se fait absolument pas ressentir ; d’autre part, la description des semelles – « les semelles de crêpe de ses chaussures » - totalement inutile dans cette scène m’a réellement agacée. Imaginez vous un vampire en fuite examiner pensivement le semelle de ses chaussures ?!

Le dernier chapitre est à l’image du roman : décevant. Seule la fin, assez originale, relève l’impression générale : un roman à la narration bancale, sans profondeur, aux incohérences nombreuses et d’une lenteur étouffante.

 

Pour terminer sur quelques notes positives, ce roman a le mérite de proposer une vision du vampire différente de celles que nous pouvons connaître : on découvre un vampire qui malgré les apparences agit tel un animal, dominé par sa faim – et non par le sexe –, essayant de survivre malgré l’évolution de plus en plus rapide des humains. L’approche que le vampire a des humains, son « bétail », est également très originale, et en cela le roman est une bonne découverte.


J’aimerais partager avec vous une critique très intéressante, et qui compare notamment Un Vampire ordinaire aux Âmes perdues de Poppy Z. Brite : un de mes romans préférés ! Cliquez!

 

Egalement de nombreuses autres critiques que je vous laisse découvrir =) : Mes Imaginaires; Chaplum; Chez Val; Lire et Délires; Le vallon fantastique; Les lectures de Mina

 Je remercie chaleureusement http://flof13.unblog.fr/files/2010/01/livraddictlogosmall.pnget http://flof13.unblog.fr/files/2010/01/ldplogo.gifqui m'ont permis de découvrir ce roman!!

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Pikachu 09/02/2010 20:43


Tout comme toi, le début de l'histoire m'a surprise. Mais contrairement à toi, j'ai apprécié le reste de l'histoire (à part le quatrième chapitre). Contente d'avoir lu une critique négative sur ce
livre, ça m'a fait voir comme un autre aspect de l'histoire ^^


Jennifer 22/02/2010 17:57


Le principal : tu as aimé ce livre! Perso, cela m'est toujours très désagréable de lire un ouvrage qui ne me plait pas.... A bientôt ^^


Manu 28/01/2010 20:14


Non hélas c'est "Un corps exquis"


Jennifer 29/01/2010 10:48


Je ne connais pas ce titre ci !! Au mieux, si jamais ce livre te plait et que tu souhaites découvrir Âmes Perdues, on pourra toujours faire un échange ;) @ bientôt!


Manu 27/01/2010 16:25


Ouah tu as quand même réussi à en faire une thèse dis donc Je vois qu'on a beaucoup d'avis similaires sur ce roman, bref
une belle daube. J'ai un roman de Poppy Z Bryte dans ma PAL qui m'attends. Mais je ne sais pas pourquoi, elle m'effraie un peu ^^


Jennifer 28/01/2010 19:24


C'est lequel de Poppy Z Bryte qui t'attend?? !  Si c'est Âmes Perdues, tu ne seras pas déçu..! Ce n'est ni trop noir,
ni trop romantique, ni trop froid.. je trouve que c'est un mélange de tout qui rend bien xD ... 


SBM 26/01/2010 22:28


Si ces textes sont si différents (et peu passionnants, je suis d'accord avec toi), c'est qu'à l'origine, c'étaient des nouvelles. Si ce roman a révolutionné le genre comme le dit la 4e de couv' de
mon exemplaire, aujourd'hui, ce vampire-là semble bien terne...


Jennifer 28/01/2010 19:26


Oui, j'avais lu ce détail... Toutefois, ça ne change pas grand chose : si j'avais su qu'il y avait 4 nouvelles, en découvrant la première, j'aurais tout de suite abandonné !.. Penses tu vraiment
que ce roman a pu un jour révolutionner le genre? Je doute sérieusement.. Rien ne remplacera le véritable Dracula


Wilhelmina 26/01/2010 18:02


Je te rejoins sur le fait que Katje est absolument exaspérante mais les personnages ont tellement remonté le niveau en ce qui me concerne...
Enfin j'ai bien aimé, j'ai trouvé au personnage de Weyland une profondeur et un rôle assez intéressants ! ^^
Merci encore pour le lien ! (^-^)


Jennifer 28/01/2010 19:27


A bientôt pour d'autres lectures!!!!!


A l'honneur : la littérature "jeunesse" !

La littérature jeunesse est mise à l'honneur ! Une nouvelle catégorie lui est dédiée !

Je vous invite, chers lecteurs, à feuilleter quelques jolis ouvrages colorés et à découvrir de merveilleuses histoires pleines de rêves et d'aventures !

De belles idées pour nos adorables petits anges, et un soupçon de tendre nostalgie pour les plus âgés !

Cliquez ici pour découvrir les ouvrages qui pourront vous émerveiller !

Livres par écrivains

Cliquez sur le titre d'un livre pour accéder à sa fiche de lecture !
 
bass-rick-2.jpgBASS, Rick
 
72e081b0c8a0fc24c2f3f110.L._V192261114_SX200_.jpg
BARRON, Thomas Archibald
 
gilles-de-becdelievre.jpg
BECDELIEVRE (de), Gilles
 
AVT_Marlena-De-Blasi_637.jpegBLASI (de), Marlena
 
Caroline-Bongrand.jpeg
BONGRAND, Caroline
 
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/55/Nicolas_Bouchard-Imaginales_2012.jpg/220px-Nicolas_Bouchard-Imaginales_2012.jpg
BOUCHARD, Nicolas
 
jerome_bourgine-.jpg
BOURGINE, Jérôme
 
emanuelle-de-boysson.jpgBOYSSON (de), Emmanuelle
 
Italo_Calvino.jpgCALVINO, Italo
 
eve-de-castro.jpg
CASTRO (de), Eve
 
Chandrasekaran--Rajiv_pic.jpgCHANDRASEKARAN, Rajiv
 
suzy-charnas.jpg
CHARNAS McKee, Suzy
 
Bernard-Clavel.gif
CLAVEL, Bernard
 
boris darnaudet
DARNAUDET, Boris
 
Marina_Dedeyan_-_Comedie_du_Livre_2010_-_P1390487.jpg
DEDEYAN, Marina

Mazo-de-la-roche.jpg
DE LA ROCHE, Mazo
Les Frères Whiteoak
 
Christine-de-Rivoyre.gif
DE RIVOYRE, Christine 
La Mandarine 
 
pascal-dessaint.jpg
DESSAINT, Pascal
 
Pierre-d-etanges.jpg
D'ETANGES, Pierre
 
roddy-doyle.jpeg
DOYLE, Roddy
 
louise-edrich-copie-1.jpg
ERDRICH, Louise
 
fetjaine.jpg
FETJAINE, Jean-Louis
La trilogie des elfes :
 
Andrew-Fukuda.jpg
FUKUDA, Andrew
 
Anna-funder.jpg
FUNDER, Anna
 
myriam-gallot.jpgGALLOT, Myriam
 
Daniel-GLATTAUER.jpgGLATTAUER, Daniel
 
John-Green.jpg
GREEN, John
 
kate grenvilleGRENVILLE, Kate
 
Steven-HALL.jpgHALL, Steven
 
http://www.babelio.com/users/AVT_Sonya-Hartnett_3690.jpeg
HARTNETT, Sonya
 
http://cdipeguy.free.fr/onytrouve/coupsdecoeur/yaelhassan.jpg
HASSAN, Yaël
 
HERMARY VIEILLE, Catherine
 
lachassagne.jpg
LACHASSAGNE, Geoffrey
 
http://bardotagogo.com/bagglog/images/jacques_lanz.jpg
LANZMANN, Jacques
 
inara lavey
LAVEY, Inara
 
pierre-lemaitre.png
LEMAITRE, Pierre
 
david-levithan.jpgLEVITHAN, David
 
Salvador-Macip.jpeg
MACIP, Salvador
mathias-malzieu-copie-1.jpg
MALZIEU, Mathias
 
3619641-carole-martinez-fait-du-cinema.jpg
MARTINEZ, Carole
 
Cyril-Massarotto-copie-1.jpg
MASSAROTTO, Cyril
 
Marc.jpg
MERET, Marc
 
MOORCOCK, Michael
 
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/fa/Wmmorris3248.jpg/220px-Wmmorris3248.jpg
MORRIS, William
 
MOUCHARD, Christel
 
NOSAKA.jpgNOSAKA, Akiyuki
 
nothomb2011.jpgNOTHOMB, Amélie
 
http://www.cinergie.be/picture/personne/original/images/personne/_n/nysenholc_adolphe/photo.jpg
NYSENHOLC, Adolphe
 
obry.jpeg
OBRY, Marion
 
anthony-palou.jpg
PALOU, Anthony
 
aymeric_patricot.jpg
PATRICOT, Aymeric
 
4141073-copie-1.jpg
PONSOT CORRAL Laureen
 
http://www.babelio.com/users/AVT_Matthieu-Radenac_2592.jpeg
RADENAC, Matthieu
 
RHEIMS, Nathalie
 
ROCK, Peter
 
http://bibliobs.nouvelobs.com/files/Robert%20Sabatier%2002.JPG
SABATIER, Robert
Le Lit de la merveille

http://kaganof.com/kagablog/wp-content/uploads/2007/10/2000522.jpg
SADE, Marquis de
Les Crimes de l'amour
 
Insa-Sane.jpg
SANE, Insa
 
SCHMITT, Eric-Emmanuel
 
SOREL, Guillaume

john-steinbeck-copie-1.jpg STEINBECK, John
 
francois.jpg
SZABOWSKI, François
 
auteurs-rachel-tanner.jpg
TANNER, Rachel
 
VENS, Pierre
 
krystin.jpgVESTERÄLEN, Krystin
 
WATSON.jpgWATSON, Steven (S. J.)
 
James_Welch.png
WELCH, James